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Bienvenue au Comité régional Occitanie des clubs alpins français et de montagne

Groupe Espoir Alpinisme Pyrénéen Week-end «blanc et noir»

Les 16 et 17 octobre 2019

C’est Léonard qui a eu la bonne idée de nous faire découvrir son art, et pour ça il donne rendez-vous à la fine équipe du GEAP en Haute Garonne dans le massif de la Coume au dessus d’Arbas. Emilie, Amandine, Alexandre, Eric et moi même répondons présent. La couleur est annoncée ce sera noir, du moins blanc pour l’approche mais totalement noir pour la course. Et oui, Léonard c’est un spéléo !

Tout le monde arrive tard vendredi soir au grand gîte de Paloumère, une soupe, quelques pâtes, un premier briefing et au lit, demain pas la peine de se lever de bonne heure, on est pas presser par le jour…

Samedi matin après le petit déj on a droit à une explication sur l’utilisation du matériel spéléo et hop, en voiture simone, direction le parking de la fontaine de l’ours non loin du gîte mais la neige dans les virages nous obligera à chaîner la voiture.

L’approche s’annonce froide en bottes en caoutchouc dans près de 40cm de neige, et surtout pas facile de se repérer et de trouver le bon gouffre avec toute cette neige. Mais après pas loin de 2h de marche on trouve enfin l’entrée du gouffre de la Henne Morte. Un premier rappel dans la neige, on dire la corde et c’est parti, plus de retraite possible, il faut trouver la sortie !

 

Les puits s’enchaînent, d’abord plusieurs petits d’une 10 ène de mètres avant de terminer sur du sérieux avec 35 puis 75 mètres avec un fractio plein gaz dans un immense puits totalement embrumé par la cascade.

Après les puits vient la renfougne avec de nombreux boyaux étroits plus ou moins raides, pas toujours facile de ramper avec le sac qui traîne mais au moins on est au sec, ce qui n’étais pas le cas dans les puits de la première partie.

Près presque 8h sous terre on est bien content de retrouver la sortie de la grotte des commingeois, et histoire de pas trop nous dépayser encore 1h de marche de retour dans le noir avant d’arriver à la voiture laissée en navette le matin.

De retour au gîte une bonne douche chaude pour tout le monde avant de voir ce qu’on fait demain. Léonard nous propose 3 possibilités, c’est le gouffre Louis, comme annoncé sec et chaud qui l’emporte !

Dimanche matin ménage du gîte avant de partir direction pène blanque pour l’entrée du gouffre Louis, ce coup ci pas de neige et arrivés au gouffre, en effet Léonard ne nous à pas menti, ça souffle bien chaud !

Quelques petits rappels pour arriver sur une première remontée sur corde, qui s’annonce laborieuse avec ce matériel que l’on découvre. La totalité des cordes en place nous permettent de gagner beaucoup de temps et on arrive rapidement après quelques rappels et rampings plus ou moins étroits à une salle qui nous offre de beaux gourgs, des sortes de cloisonnement de calcite hauts d’une cinquantaine de cm formés au fond d’un bassin fossile. Les salles qui suivent sont toutes plus grandes des unes de les autres, ornées de concrétions tantos grandioses comme un magnifiques orgue pendu au plafond, tantos infiniment délicates comme de magnifiques excentriques incroyablement blancs formés aux murs, au plafond et même sur des restes de stalagmites formant ainsi des sortes d’arbres enneigés miniatures.

Après en avoir pris plein les mirettes il faut remonter pour regagner la sortie, tout le mode prends vite le coup de main et les quelques cordes fixes sont rapidement avalés.

Tout le monde est content de retrouver le jour et c’est un peut mâché, mine de rien c’est physique de ramper toute la journée, que se termine ce super week-end spéloé.

On se donne tous rendez-vous pour un prochain week-end qui espérons le sera sous la couleur du blanc et du bleu !

Rom’s

    

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